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Mise au vert ou l’éloge du trail

S’il y a bien un domaine de la course à pied qui m’attire depuis des années, c’est celui du trail, et comme pour la course à pied sur bitume, c’est mon père qui m’a donné le virus.

Je cours sur bitume depuis mes 14 ans. Je faisais le même parcours tous les samedis matins, avec mon père ; parcours fait de dénivelés propre à la partie Est de Nice, mon quartier. Mon autre terrain de jeu, plus tard, a été la colline sur laquelle nous habitions, surmontée d’un grand parc forestier, le Mont Boron. Pour autant, tous ces parcours, aussi vallonnés soient-ils, je les pratiquais seulement sur la partie bitume. Par confort. Par habitude.

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Par la suite, sont venues les routes enneigées de Montréal, menant au plateau de Mont-Royal, nouveau terrain, nouvelles glissades. Un nouveau plaisir qui m’a donné encore une fois le goût au trail. Sans jamais oser. La peur de l’échec sûrement.

Car pour moi, les traileurs sont des sur-hommes, à la croisée entre un bûcheron et un bouquetin, capable d’avaler des kilomètres et des dénivelés que je n’oserais pas faire en marchant. Ils savent se gérer, dans leurs efforts, dans leur alimentation, et courent dans des côtes quand moi je respire « comme une tortue » en montant 5 étages.

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J’ai fini par  essayer d’affronter mes peurs (ou presque) en m’inscrivant à mon premier trail officiel l’an dernier. Le trail des Aubins. Dix petits kilomètres, un dénivelé correct, je me suis sentie prête jusqu’au jour J. Par la suite, j’ai continué à m’entraîner en terrain trail dès que l’occasion s’en présentait lors de mes retours à Nice ; montée vers Eze avec redescente en bus (oui faire que de la montée, c’est une envie, un goût … ), chemin des Douaniers et ses escaliers, Mont-Boron mais hors goudron … Et cime du Cheiron, une de mes plus belles sorties. Cependant, je n’ai pas refait de courses officielles en trail depuis. Toujours cette peur de l’échec qui paralyse … rien qu’à voir comment la côte de Marseille-Cassis m’a dominée, je me vois mal réussir à monter des pentes qui cassent les jambes, jonchées de rocailles et/ou de boue !

Pour autant, la mise au vert s’impose ; les randonnées et treks sont une bonne façon de se reconnecter avec la nature, mais j’aimerais allier mes passions dans un « vrai » trail, comme la Diagonale des Fadas !

Parce que se confronter à ses peurs et sortir de sa zone de confort, c’est ça l’évolution !

Courez, évoluez.

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